Association Sist’Arts : soutenez les projets artistiques en 2020

L’association Sist’Arts lance la saison artistique 2020. Suite à l’assemblée générale, de nombreux projets ont été validés pour cette année, avec en point d’orgue, le retour des Rencontres d’Artistes place de l’Horloge en juin.

Chacun peut s’impliquer dans l’association en faisant un don par l’intermédiaire de la cagnotte. Mise en place pour la deuxième année consécutive, elle a permis l’an passé de récolter des fonds, indispensables pour l’organisation des différentes manifestations.

« L’association fonctionne grâce aux adhésions et aux dons de ses adhérents, explique un membre du bureau de Sist’Arts, ces aides sont les bienvenues et s’ajoutent aux subventions de la ville, du service culture et à quelques sponsors. Nous organisons des manifestations qui sont gratuites pour les visiteurs et nous ouvrons notre galerie à l’année, c’est donc toujours un exercice perilleux que de boucler un budget. »

Pour 2020, le programme commencera le week-end du 15 mars avec une expérimentation artistique autour de l’arbre devant l’Horloge Kafé.

Puis, ce sera Denise Brissaud, peintre, ceramiste et conceptrice de bijoux fantaisie qui exposera à la Galerie du 36 rue Mercerie (20-28 mars).

Lors des « journées européennes des métiers d’arts », tous les artisans d’arts de la ville seront invités gratuitement dans la Galerie afin de montrer leurs talents (10-12 avril).

Du 25 avril au 2 mai aura lieu le « Salon du design sisteronais » où les créateurs pourront proposer des prototypes et envisager ensuite leur fabrication en fonction des demandes.

Du 23 au 30 mai, les graveurs seront accueillis à la galerie l’Atelier pour une semaine d’exposition collective autour de cette technique.

Du 1 au 21 juin, la troisième édition des « Rencontres photographiques de Sisteron » permettra à 20 photographes de venir à la rencontre du public dans plusieurs galeries du centre ancien.

Le Dimanche 14 juin, les Rencontres d’Artistes seront de retour place de l’Horloge. Une trentaine d’artistes et artisans d’arts exposeront toute la journée et présenteront leurs dernières créations.

En octobre, Christophe Ponsard s’installera au 36 rue Mercerie pour une présentation de ces dernières créations.

Enfin, comme chaque année depuis 3 ans, une grande exposition de fin d’année autour d’un thème (non encore dévoilé) aura lieu du 5 au 19 décembre 2020.

L’association, créée en 2013, trouve un dynamisme certain : en dehors de son programme, elle expose toute l’année 10 artistes dans sa galerie rue Mercerie. Cette année, une section « découverte » permettra d’accueuillir régulièrement des artistes débutants durant un mois, permettant ainsi des rencontres, des échanges et un partage.

Enfin, quelques artistes plasticiens vont se retrouver d’ici un mois dans un lieu dédié afin de créer un univers, en lien avec le lieux et leur discipline.

Ci-dessus : le QR code permettant d’accèder à la cagnotte

http://www.leetchi.com/c/soutenez-nos-manifestations-artistiques-pour-sisteron

 

 

 

Collège de Sisteron : une chute vertigineuse des effectifs depuis 7 ans

Mais où sont passés les élèves de Sisteron ? En 2013 le collège comptait 710 élèves et 27 classes. 7 ans plus tard ils ne sont que 540 avec 21 classes prévues pour la prochaine rentrée. Une chute régulière des effectifs qui n’est pas sans conséquences sur les postes d’enseignants. De nombreux professeurs sont obligés de faire un complèment de service ailleurs ou voient tout simplement leur poste fermer.

Pourquoi pas un grand festival d’art contemporain dans la citadelle ?

A l’heure où l’on attend avec impatience les idées proposées par les futurs candidats pour la ville, j’ose espérer que l’art ne sera pas oublié.

Plusieurs amis de passage à Sisteron m’ont souvent demandé pourquoi notre bonne vieille citadelle n’était pas davantage utilisée pour faire rayonner la ville.

Je pense souvent à un festival d’art (étant impliqué dans une association d’artistes) mais cela pourrait être aussi des concerts, des animations, des tas de projets audacieux.

Ce lieu magnifique pourrait être l’épicentre d’un grand festival d’art contemporain. Des œuvres reparties dans tous les espaces, dialoguant avec ces murs chargés d’histoire : des visiteurs nombreux, une émulation certaine. De la vie ! Et pour la ville peut être une façon de faire venir un autre type de tourisme.

Mais ce n’est pas possible : aucun candidat aux prochaines élections ne pourrait proposer un tel projet. L’explication est simple : à Sisteron, la citadelle n’est pas gérée par la ville. Elle en est propriétaire pas elle délègue sa gestion à l’association ATM (Arts Théâtre Monuments).

La délégation de service public est accordée tous les 6 ans. L’association ATM est choisie à chaque fois et sera certainement encore reconduite fin 2025, date de la fin de cette concession.

Du coup ça devient compliqué : pour faire bouger un peu plus la citadelle, il faut s’adresser à ATM … pas facile puisque cette association a un système de fonctionnement assez fermé. Il faut être coopté par un membre pour y entrer.

Alors, bon, pour mon festival d’art contemporain …  Je repasserai !

https://www.tourisme-espaces.com/marches-publics/6569-concession-portant-delegation-service-public-exploitation-animation-developpement-valorisation-citadelle-sisteron.html

Ci-dessus le lien pour préparer le dossier au cas où vous voudriez postuler pour la DSP.

lavarenne

Tous les deux ans, un artiste expose durant 3 mois au sein de la citadelle. Ci-dessus, Nicolas Lavarenne en 2015. Depuis … plus rien. La citadelle a un énorme potentiel, un peu sous exploité non ?

Ce serait vraiment pas mal une place de l’Horloge sans voiture non ?

Au moment où les futurs candidats pour les municipales sont sur les starting-blocs, j’aime à penser que certains feront leur choix en fonction des projets proposés. Sisteron a un potentiel et de nombreux projets innovants ou audacieux pourraient permettre de continuer à donner à la ville une image de ville moderne, qui colle vraiment avec son temps.

Malheureusement ce que l’on remarque souvent, c’est que toutes ces belles idées sont souvent rangées soigneusement jusqu’aux échéances électorales suivantes.

Je me souviens que le « Cercles des Amis de Sisteron », sorte de laboratoire d’idées avait déjà il y a six ans parlé d’une ville où l’on repenserait complètement la place de la voiture.

Une première étape pourrait être celle de la rénovation de la place de l’Horloge dans ce sens : rendre cet espace aux piètons et définitivement banir les véhicules de ce lieu tellement chargé d’histoire.

Tour de l'Horloge avec campanile en fer forgé de Sisteron

Extrait de l’article du Cercle des Amis, 2013 (7 ans déjà)

« Avant 1991, la place de l’Horloge est un parking : pas très joli en plein centre historique. Il suffit de regarder un cliché de l’époque pour s’en persuader. Heureusement les temps ont bien changé et petit à petit, on prend conscience que les parkings peuvent être repoussés un peu à l’écart du centre ville. C’est ainsi qu’en ce début d’année 1991, les travaux commencent pour embellir cette place. L’idée est d’y transférer la grande fontaine et l’obélisque, ce dernier menaçant d’ailleurs de s’écrouler. C’est pierre par pierre que l’on démonte les deux édifices et malgré la neige et le froid le chantier se termine dans les délais.

Actuellement la place n’est malheureusement pas encore une place « à vivre » et il suffit de s’y rendre pour constater que l’obélisque et la fontaine tiennent lieu de rond point et que la place est encore un parking de 15 places au moins !

Dans le cadre d’une réflexion globale sur la place de la voiture dans la ville, on peut repenser la place de l’horloge comme un lieu central, lieu de vie et de rencontre, avec pourquoi pas, des terrasses de café ombragées sous les arbres.

Devant la tour de l’horloge, construite en 1891, pourquoi ne pas oser proposer de faire de cette place et des ruelles adjacentes un lieu entièrement piétonnier ».

place-horloge

Une exposition surprenante et crépusculaire à la Galerie Sist’Arts

Cette année ce sont 18 artistes qui présentent leurs travaux et réflexions pour ce qui est devenu la traditionnelle exposition de fin d’année organisée par l’association « Sist’Arts ». Le thème, « De l’aube au crépuscule », a permis de multiples interprétations, des plus classiques au plus surprenantes et la visite de l’exposition réserve de belles surprises. « Il y a 15 ans, nous avions des champs de lavandes en peinture, rarement davantage, plaisante un visiteur lors du vernissage, et maintenant on en sort avec cette impression très stimulante, c’est vraiment très riche. »

Depuis début juillet en effet, les artistes connaissent le thème et dans une démarche qui leur est propre, réfléchissent, font des essais, cherchent l’inspiration, enrichissent leurs créations.

Le résultat est à la hauteur du travail fourni : plus d’une centaine d’oeuvres originales exposées sur les deux niveaux de la galerie du 36 rue Mercerie : petite visite.

C’est tout d’abord la vitrine qui questionne : deux personnages tout à fait particuliers, à la fois terriens et aériens, entourés de nuages flottants on ne sait comment. Des pommes, sont-elles vraies ou fausses, une histoire qu’on se raconte, avant d’entrer.

De l’autre côté, un œuf et un tas de cendres, une aube et un crépuscule symbolique, sans doute…

On retrouve dans l’exposition tous les styles : des tableaux très colorés de Colin Zmirou, Nathalie Couyère, Felix Lyon, tous les trois faisant preuve d’une grande maîtrise du sujet. Des aquarelles de Philippe Mongenet, des sculptures d’Alfredo Lombardo et de l’artiste Sid veillent sur le premier niveau et entourent une chaise énigmatique : la « mother chair » de Thierry Peeters.

Des photographies de Jean-Marc Foulon, grand format, un crépuscule annoncé. En haut, des toiles magnifiques de Jean-Jacques Ligot, rappelant de la science-fiction, mais où ? Une lumière, captée au petit matin et le soir par Sylvie Poignet et plus loin, dans un recoin une lessive qui sèche, une vie qui se déroule sous nos yeux.

Au premier étage, la vie se décline en 9 tableaux aux traits fins et mystérieux, sous la lampe, avec l’installation de Charlotte Havret. De l’autre côté, Toy Aagma, pseudo énigmatique présente 4 œuvres qui questionnent le sens de l’existence. Un rideau noir à passer, des photos que l’on voit à peine, une singulière mise en scène par Sylvain Poncet.

On ressort de l’exposition surpris de la qualité des travaux présentés, du souci du détail et certainement avec de nouvelles interrogations : entre l’aube et le crépuscule, que faire ? Et pourquoi ? Les artistes ce soir-là nous aurons donné quelques pistes.

 

Une vitrine énigmatique pour une exposition riche et aux multiples interpretations.

Exposition ouverte les lundis, mardis, mercredis, vendredis et samedis, 10h-12h et 15h-18h. Entrée libre.

affiche noms

 

 

Et si la canicule était une bonne nouvelle ?

Les nombreux épisodes caniculaires permettent au moins à chacun de prendre conscience d’un problème qui jusque-là restait trop souvent abstrait ou lointain.

canicule.jpg(Photo : « Canicule » tirage en 50×70 cm encadrée exposée au 36 rue Mercerie)

C’était à la fin du mois du juin dernier, lors d’une balade avec des élèves de sixième qui se voulait une conclusion de l’année scolaire. En descendant de la colline qui surplombe la ville et alors qu’il était presque midi, une chaleur inhabituelle nous a soudain saisis. Je réalisais alors quelques photographies de la ville qui se trouvait quelques centaines de mètres plus bas. Sur les clichés dont celui que j’expose, on retrouve parfaitement cette impression : un éclat blanc laiteux, quasi-éblouissant. Des façades qui se confondent avec les roches toutes proches. Une sensation irréelle et le sentiment que quelque chose n’est pas normal. Les élèves me parlent de la canicule : ils s’inquiètent. Je me dis alors que quelque chose est en train de changer.

Y aurait-il enfin une prise de conscience durable du problème du réchauffement climatique ?

Et si les épisodes caniculaires et leur capacité à désorganiser la vie humaine n’étaient pas là pour rappeler aux humains la fragilité de la planète et surtout l’urgence d’agir … vite !

Ce n’est qu’avec une prise de conscience généralisée qu’enfin les décideurs de tout bord s’attaqueront vraiment au problème. On connait la capacité des politiques à suivre le mouvement et à aller sans cesse dans le sens de l’opinion, gageons alors qu’une inquiétude généralisée et de chacun entrainera certains à prendre de « vraies » mesures, audacieuses et efficaces.

Dans les villes, quelque soit leur taille, on n’a plus le temps d’attendre. Il faut planter en masse des arbres et de la végétation, mettre en place une alternative à la voiture individuelle, remplacer le bitume et le béton par des matériaux qui stockent moins la chaleur.

L’urgence climatique est planétaire mais elle est aussi locale : à ceux qui en ont le pouvoir de prendre les bonnes décisions et d’essayer de ne plus faire semblant de s’attaquer au problème par des petites « mesurettes » uniquement destinées à faire croire que l’on agit.

Sylvain PONCET

Les artistes soutiennent les urgences de Sisteron

Grosse mobilisation des artistes de Sisteron en soutien aux personnels de l’hôpital et pour la réouverture des urgences de nuit.

Ils avaient choisi samedi matin jour de grand passage rue Mercerie afin de mobiliser le public autour de leur action de soutien en faveur des urgences de nuit à Sisteron. Depuis quelques jours en effet, de nombreux artistes ont lancé un mouvement spontané de solidarité envers les personnels de l’hôpital et pour le réouverture des urgences la nuit. « Nous ne pouvions rester muet devant la sidération qui nous a envahi après l’annonce de la fermeture des urgences la nuit, confie l’artiste Sid dont la galerie est située à deux pas, dans cette démarche nous sommes en quelque sorte des artistes-citoyens très concernés par la société dans laquelle nous vivons. Nous ne pouvons pas accepter cette décision de femeture des urgences, c’est trop grâve. » Ainsi et durant toute la matinée, des fresques collectives et individuelles ont été réalisées : on peut y lire des slogans forts tels que « sang urgences … dès 20h … corps billard de rigueur » ainsi que des mots qui ont leur importance : service public, délocalisation, tous égaux, partages …

Assez rapidement le public a adhéré à cette démarche, certains panneaux leur étaient reservés et ils ont pu participer ou tout simplement apposer leur signature.

De nombreux enfants ont également réalisé une fresque collective très colorée.

Lundi soir, lors de la mobilisation citoyenne hebdomadaire, les fesques vont être installées dès 19h devant les urgences. Des installations et performances seront réalisées également sur place.

Crédit photo : Muriel de St Meleuc, Nathalie Couyère, Sylvain Poncet

Plus que deux jours pour venir visiter les « rencontres photos »

Devant la galerie du 36 rue Mercerie, le panneau générique donne la couleur de ses « rencontres » : ce sera le bleu horizon. Horizon(s) comme le thème de cette deuxième édition des « rencontres photographiques de Sisteron » qui réunissent cette année 17 artistes et plus d’une centaine de clichés visibles dans quatre galeries du centre ancien.

La galerie « l’atelier Sist Art » rassemble la majorité des photographes exposés. Répartis sur trois niveaux, ils présentent une grande diversité des regards et des sujets.

En entrant à gauche, Daniel Haddad, l’invité d’honneur de cette deuxième édition, surprend, avec des paysages étonnants, entièrement réalisés en studio : un noir et blanc d’une pureté sans égale pour ce photographe professionnel, ancien élève de l’école Vaugirard, qui a arpenté le monde durant plus de 30 ans. En face, c’est Pierre Gable et ses horizons décalés : des paysages de notre département qui semblent émerger directement de l’univers du road-trip américain. On pense aussi à Tarkovski en admirant ses intérieurs mystérieux sépia.

Deux photographes étrangers sont aussi à remarquer : Patrick Marioné est belge et expose quatre clichés en « décomposition ». Naphca quant à elle nous livre une réflexion sur le corps avec une série de « selfies » de dos.

De la couleur, enfin, avec les nasses et filets de Thierry Peteers : des grands et petits formats très remarqués qui nous plongent dans l’univers des ports de pêche et du voilier.

A l’étage, Charlotte Havret présente 9 clichés apaisants qui méritent d’être admirés de longues minutes afin de pouvoir nous livrer tous leurs secrets.

A l’opposé, Yves Rouzo nous laisse « le choix » entre des paysages qui invitent au voyage et des horizons plus déprimants, en noir et blanc, reliques d’un ancien monde.

Jean-Michel Fontaine (photographies signées Emmanuel Fontrand) présente trois clichés tout à fait originaux : les sujets, cadrages, contrastes et lumières sont tous insolites et se révèlent lentement. Un travail très professionnel pour ce photographe amateur qui a su approfondir ses techniques lors d’un stage à l’école nationale de la photographie d’Arles.

Enfin, pour terminer le premier étage, admirer les superbes vues bleues horizons de Sylvie Poignet, sisteronaise et photographe amatrice de grand talent : un regard qui invite au voyage.

Depuis un an, la galerie a aménagé ses caves, augmentant ainsi la surface d’exposition. Au niveau « moins 1 », trois photographes ont accroché leurs travaux dans cet environnement original.

Les grands formats de Jean-Marc Foulon, noirs et blancs limpides aux touches « catacombesques » prennent toute leur place dans ce lieu, serrés les uns aux autres, donnant ainsi aux visiteurs un horizon particulier, celui de l’auteur et du regardant à la fois.

Jean-Jacques Ligot présente, quant à lui, une série de « reflets », superbes photographies de lumières, entre réflexions, réfractions et incidences dans les vitres de bâtiments en milieu urbain. Une belle découverte.

Sur tout le mur gauche enfin, Toy Aagma, artiste pluridisciplinaire nous livre quatre portraits à la mise en scène envoutante et énigmatique. « Je est un autre » mais est-ce lui ou quelqu’un d’autre ?

Quatre autres séries sont à voir dans trois autres galeries du centre.

Chez Antoine et Carole Timotéo, quelques mètres plus loin, Michel Vanosmael nous propose « symétrie » avec trois clichés très différents qui nous questionne sur la notion de détail et de limite. Chez Alain Blancard, au bout de la rue, « à touché le sensible » présente un travail à deux voix : ses propres photographies côtoient celles de Loli Garcia : nature et fleurs pour l’expression de la parfaite subtilité du végétal. Une perfection surprenante pour des clichés d’une grande poésie.

Enfin, à la galerie Karine Villard, place de l’Horloge, « Une si belle fin du monde » consiste en une série de 6 photos énigmatiques de Sylvain Poncet. Une réflexion sur l’avenir du monde et de la vie sur la Terre : une tôle rouillée de carcasse de voiture comme allégorie d’un ancien monde vouée à disparaitre dans un vert saturé.

 

Exposition ouverte tous les jours sauf dimanche de 10h à 12h et de 15h à 18h.

Galerie du 36, rue Mercerie à Sisteron

Ouverture lundi de la deuxième édition des « rencontres photos »

Il y a un an tout juste, la première édition des « Rencontres photographiques » était organisée par l’association Sist’Arts dans sa galerie d’exposition l’Atelier rue Mercerie. Huit photographes exposaient leurs derniers travaux et une dynamique de partage et d’échange était lancée. Pour le public, ce fut aussi un moyen de découvrir la grande diversité de l’art photographique.

Fort de ce succès, l’équipe de Sist’Arts a décidé de continuer le mouvement : la deuxième édition des « rencontres photos » se déroulera du 10 au 22 juin prochain.

17 photographes ont été sélectionnés pour ces deux semaines : ils exposeront à la galerie du 36 rue Mercerie mais aussi dans d’autres galeries du centre ville (Atelier Terre et Papier chez Carole et Antoine Timotéo, Galerie du photographe Alain Blancard et Galerie de la dessinatrice Karine Villard).

Cette année, « Les Rencontres » s’élargissent, se diversifient et accueillent des jeunes talents, des amateurs, des professionnels et des photographes étrangers.

La manifestation a le soutien de Pierre Gable, Auteur Photographe des Alpes de Haute Provence et se déroule sous le le parrainage de Daniel Haddad, Photographe professionnel et ancien élève de l’école nationale Louis Lumière de Paris.

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« Regards sur l’estampe contemporaine », six graveurs et un hommage à Maïté Priam à partir de vendredi 24 mai

Le vernissage de la semaine de la gravure aura lieu vendredi 24 mai à 18h30 à la Galerie l’Atelier du 36 rue Mercerie. « Regards sur l’estampe contemporaine » permettra aux visiteurs de découvrir le travail de 7 graveurs, dans le cadre de la manifestation nationale « Manifestampe ».

Un hommage très spécial à Maïté Priam aura lieu. Artiste sisteronaise disparu trop vite, la Galerie accueillera une vingtaine de ces gravures, œuvres remplies de rêves et de poésie.

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