Une exposition surprenante et crépusculaire à la Galerie Sist’Arts

Cette année ce sont 18 artistes qui présentent leurs travaux et réflexions pour ce qui est devenu la traditionnelle exposition de fin d’année organisée par l’association « Sist’Arts ». Le thème, « De l’aube au crépuscule », a permis de multiples interprétations, des plus classiques au plus surprenantes et la visite de l’exposition réserve de belles surprises. « Il y a 15 ans, nous avions des champs de lavandes en peinture, rarement davantage, plaisante un visiteur lors du vernissage, et maintenant on en sort avec cette impression très stimulante, c’est vraiment très riche. »

Depuis début juillet en effet, les artistes connaissent le thème et dans une démarche qui leur est propre, réfléchissent, font des essais, cherchent l’inspiration, enrichissent leurs créations.

Le résultat est à la hauteur du travail fourni : plus d’une centaine d’oeuvres originales exposées sur les deux niveaux de la galerie du 36 rue Mercerie : petite visite.

C’est tout d’abord la vitrine qui questionne : deux personnages tout à fait particuliers, à la fois terriens et aériens, entourés de nuages flottants on ne sait comment. Des pommes, sont-elles vraies ou fausses, une histoire qu’on se raconte, avant d’entrer.

De l’autre côté, un œuf et un tas de cendres, une aube et un crépuscule symbolique, sans doute…

On retrouve dans l’exposition tous les styles : des tableaux très colorés de Colin Zmirou, Nathalie Couyère, Felix Lyon, tous les trois faisant preuve d’une grande maîtrise du sujet. Des aquarelles de Philippe Mongenet, des sculptures d’Alfredo Lombardo et de l’artiste Sid veillent sur le premier niveau et entourent une chaise énigmatique : la « mother chair » de Thierry Peeters.

Des photographies de Jean-Marc Foulon, grand format, un crépuscule annoncé. En haut, des toiles magnifiques de Jean-Jacques Ligot, rappelant de la science-fiction, mais où ? Une lumière, captée au petit matin et le soir par Sylvie Poignet et plus loin, dans un recoin une lessive qui sèche, une vie qui se déroule sous nos yeux.

Au premier étage, la vie se décline en 9 tableaux aux traits fins et mystérieux, sous la lampe, avec l’installation de Charlotte Havret. De l’autre côté, Toy Aagma, pseudo énigmatique présente 4 œuvres qui questionnent le sens de l’existence. Un rideau noir à passer, des photos que l’on voit à peine, une singulière mise en scène par Sylvain Poncet.

On ressort de l’exposition surpris de la qualité des travaux présentés, du souci du détail et certainement avec de nouvelles interrogations : entre l’aube et le crépuscule, que faire ? Et pourquoi ? Les artistes ce soir-là nous aurons donné quelques pistes.

 

Une vitrine énigmatique pour une exposition riche et aux multiples interpretations.

Exposition ouverte les lundis, mardis, mercredis, vendredis et samedis, 10h-12h et 15h-18h. Entrée libre.

affiche noms

 

 

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :